Le juridique fait encore échouer trop de deals en Afrique francophone.
Statuts mal structurés, pactes absents ou incohérents, contrats non rédigés, propriété intellectuelle non déposée.
Ces fragilités apparaissent souvent trop tard, au moment de la due diligence ou des négociations finales avec les investisseurs tirant largement vers le bas les valorisations des sociétés.
Résultat : des levées de fonds retardées, renégociées ou abandonnées, alors même que le business est solide.
Ces échecs ne sont pas liés au potentiel des projets, mais à l’absence de standards juridiques clairs et partagés en amont.
C’est pour répondre à cette défaillance structurelle qu’African Legal Factory a été créée.
Depuis 2021, African Legal Factory s’adresse aux startups, investisseurs et structures d’accompagnement qui veulent anticiper ces risques plutôt que les découvrir trop tard.
La plateforme permet de :
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structurer les bases juridiques d’un projet tech ;
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comprendre les standards attendus par les investisseurs ;
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diffuser des pratiques juridiques claires et opérationnelles.
Structurer avant d’investir.
Structurer avant de lever.
Structurer avant de négocier.

















